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Mala Lakhani, a Delhi-based fashion designer and her domestic help was found dead in her residence in Vasant Kunj on Thursday morning. The incident came to light around 3 am when neighbours alert the police about a heated argument from Lakhani’s house.

The police reached the spot in Vasant Enclave’s A-block to see the deceased lying in a pool of blood. Mala Lakhani was found dead in her bedroom while the body of her servant was found in the living room.Click Here: liverpool mens jersey

La sélection de l’Acid vient d’être dévoilée. Découvrez la liste des films présentés dans cette sélection parallèle à l’occasion de sa 26e édition.

Tout sur les films en Compétition, Hors Compétition et Un Certain Regard 2018
Tous sur les films à la Semaine de la Critique 2018

Pour leur 26ème édition, les cinéastes de l’ACID ont sélectionné 9 longs métrages ainsi qu’une séance spéciale et un focus sur le cinéma portugais. Au total, on compte donc 12 longs métrages dont 10 premiers.

L’ACID c’est quoi ?

En 1992, 180 cinéastes signent un manifeste intitulé “Résister”. Dans la foulée, ils créent l’ACID ou Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion. Depuis 1993, l’ACID a sa propre programmation au Festival de Cannes. Elle y montre 9 longs métrages, choisis par une quinzaine de cinéastes de l’association, parmi plusieurs centaines de films en provenance du monde entier.

L’ACID c’est quand ?

L’ACID se déroule pendant le Festival de Cannes, du 9 au 17 mai 2018. Après Cannes, les 9 films sont accompagnés dans divers festivals et soutenus par l’association jusqu’à leur sortie en salles. 

Ils ont été révélé par l’ACID…

Lucas Belvaux, Serge Bozon, Gilles Porte et Yolande Moreau, Rachid Djaïdani, Arnaud et Jean-Marie Larrieu, Pierre Schoeller, Ursula Meier, Alain Gomis…

Les films de l’ACID en 2018

L’Amour debout de Michaël Dacheux (France – Fiction)

Bad Bad Winter de Olga Korotko (Kazakhstan – Fiction)

Cassandro, the Exotico ! de Marie Losier (France – Documentaire)

Dans la terrible jungle de Caroline Capelle & Ombline Ley (France – Documentaire)

Il se passe quelque chose de Anne Alix (France – Fiction)

Seule à mon mariage de Marta Bergman (Belgique – Fiction)

Thunder Road de Jim Cummings (Etats-Unis – Fiction)

Un violent désir de bonheur de Clément Schneider (France – Fiction)

Nous, les coyotes de Hanna Ladoul et Marco La Via (France – Etats-Unis – Fiction)

Parmi les films sélectionnés à l’Acid en 2017, “Pour le réconfort” de Vincent Macaigne…

Pour le réconfort TEASER "Connards"

 

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Andaman and Nicobar islands is known to house many ethnic tribes which are spread over the Bay of Bengal from Land Fall Island in the north to the Great Nicobar island in the south.

The Great Andamanese, Onge, Jarawa and Sentinelese are negrito tribes that inhabit parts of south and southeast Asia. Other Mongoloid tribes like the Shompen and Nicobarese who likely came from the Malay-Burma coast and have lived in Nicobar islands for ages now.

These tribes have suddenly garnered headlines because a 26-year-old, American adventurer and Christian missionary, John Allen Chau was killed by Sentinelese with bows and arrows as he ventured into their territory despite their displeasure.

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Le cinéaste italien Ermanno Olmi, qui avait reçu la Palme d’or au Festival de Cannes en 1978 pour le drame historique “L’Arbre aux sabots”, est mort dimanche à l’âge de 86 ans.

Le cinéaste italien Ermanno Olmi, qui avait reçu la Palme d’or au Festival de Cannes en 1978 pour le drame historique L’Arbre aux sabots, est mort dimanche à l’âge de 86 ans. C’est le ministère de la Culture italien qui l’a annoncé.

Le réalisateur, autodidacte et pionner du cinéma documentaire, était malade depuis des années et s’est éteint à l’hôpital d’Asiago, près de Vicence dans le Nord de l’Italie.

“La disparition de Ermanno Olmi prive la culture italienne d’un géant, un très grand maître du cinéma italien. Intellectuel profond qui a sondé et exploré les mystères de l’homme et raconté, avec la poésie qui caractérise ses œuvres, le rapport entre l’homme et la nature, la dignité du travail, la spiritualité”, a déclaré le ministre de la Culture, Dario Franceschini.

Ermanno Olmi, issu d’un milieu modeste de paysans venus à la ville, était entré au lycée des Beaux Arts puis à l’Accademia d’Arte Drammatica de Milan avant d’être engagé par la compagnie Edison-Volta. Jusqu’en 1961, il y réalise plusieurs courts métrages en 35 mm et transforme l’un deux, Le Temps s’est arreté, en long métrage. 

Il crée ensuite sa société de production, 22 Diciembre, et tourne des documentaires et des fictions pour la télévision, avant de revenir vers le cinéma en 1968 avec Un certain jour. C’est L’Arbre aux sabots, fresque historique sur les paysans, qui lui apporte la consécration internationale. Le film reçoit la Palme d’or en 1978, ainsi que le César du meilleur film étranger en 1979. 

A la fin des années 1980, La Legende du saint buveur lui vaut de remporter le Lion d’Or à Venise. En 2001, il fait un passage remarqué à Cannes avec Le Métier des armes, et en 2008, il est de nouveau honoré à Venise, pour l’ensemble de sa carrière. En 2005, il co-réalise Tickets avec Abbas Kiarostami et Ken Loach. Son dernier film, Torneranno i prati, est sorti en 2014. 

Redécouvrez un extrait de L’Arbre aux sabots, d’Ermanno Olmi :

L'Arbre aux sabots Extrait vidéo VO

 

Dramatic scene played out on a Vistara Airlines flight from Amritsar to Kolkata after a three hours delay.

The flight on Friday morning first got delayed in Delhi after a family requested to be offloaded due to a personal emergency.

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Following this the flight had to return to bay and undergo mandatory security rescreening, causing the plane to be delayed by nearly 1.5 hours.

Vous ne savez pas quoi regarder ce soir ? La Rédaction d’AlloCiné vous indique les films et séries à voir à la télé. Au programme : un film de potes culte, Oscar Isaac erre en musique et Matthew McConaughey défend un riche play-boy.

« Permis de mater »

Un éléphant, ça trompe énormément d’Yves Robert avec Claude Brasseur, Jean Rochefort (OCS Géants, 20h40) : “Une référence absolue en matière de “films de potes”, suivant quatre amis parisiens à l’approche de la quarantaine et en proie à diverses interrogations existentielles (notamment à propos des femmes). Les situations sont drôles et les dialogues finement écrits par Yves Robert et Jean-Loup Dabadie. Mais l’atout majeur du film réside dans son casting de haute volée, emmené par le regretté Jean Rochefort qui trouve dans ce personnage d’Etienne, sympathique bourgeois marié mais amoureux d’une autre femme, l’un de ses meilleurs rôles.” Laurent Schenck

Inside Llewyn Davis Bande-annonce VO

Inside Llewyn Davis de Joel Coen et Ethan Coen avec Oscar Isaac, Carey Mulligan (Arte, 20h50) : “L’histoire d’un loser comme seuls les frères Coen savent les écrire : un antihéros aussi agaçant que touchant essaie de trouver sa place dans le milieu de la folk. L’obsession du détail des cinéastes se ressent dans chaque scène, la photo est aussi belle que les personnages secondaires (Carey Mulligan, Adam Driver, Garret Hedlund…). On suit avec mélancolie les errances de ce musicien, symbole de tous ces artistes sur le déclin, bercées par la voix suave d’Oscar Isaac, une véritable révélation à l’époque. Une pépite toute en sobriété dans la filmographie des Coen qui a amplement mérité son Grand Prix au Festival de Cannes.” Caroline Langlois

La Défense Lincoln Bande-annonce VO

La Défense Lincoln de Brad Furman avec Matthew McConaughey, Ryan Philippe (France 3, 20h55) : “Un habile petit thriller judiciaire bien sombre comme on les aime. Los Angeles est filmée de manière originale et Matthew McConaughey trouve dans ce film un rôle profond et complexe.” Laurent Schenck

« Permis de parler »

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Et sinon, parmi tous les films qui passent ce soir, quel est votre favori ?

Pour retrouver l’ensemble des programmes, accédez directement à la grille en cliquant ici.

Le restaurant new-yorkais Goodfellas Diner, à l’intérieur duquel avait été tournée une scène mythique des “Affranchis” de Martin Scorsese, a été entièrement détruit par un incendie.

Un incendie a réduit en cendres un célèbre décor des Affranchis de Martin Scorsese hier soir à New York. Le Goodfellas Diner (en référence au titre original du long métrage, The Goodfellas) a en effet été ravagé par les flammes aux alentours de 4h30 du matin, nécessitant l’intervention de 60 pompiers. L’enquête n’a pour le moment pas déterminé les causes exactes du sinistre.

Au-delà du simple fait divers, cette information est évidemment un pincement au coeur pour tous les fans des Affranchis, puisqu’une scène mythique du film y a été tournée : Henry (Ray Liotta) et Jimmy (Robert De Niro) s’y retrouvent pour petit-déjeuner pendant que leur associé Tommy (Joe Pesci) est promu caïd par les pontes de la mafia. Mais un coup de fil dans la cabine située à l’extérieur du restaurant leur apprend finalement que leur ami a été tué, en représailles au meurtre de Billy Bats (Frank Vincent). Cet événement marquent alors pour les deux personnages le début de la fin.

La scène tirée des Affranchis de Martin Scorsese :

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Le chanteur Charles Aznavour est décédé ce lundi 1er octobre, à l’âge de 94 ans, vient d’annoncer l’AFP. Avec plus de 50 films à son actif dont le célèbre “Tirez sur le pianiste” ou encore “Un taxi pour Tobrouk” (1960).

1. Dans "Tirez sur le pianiste" (1960)
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© Capture d'écran

Chanteur au succès international, Charles Aznavour a également été comédien dans plus de 50 longs métrages. Sur scène, pour certaines chansons, Aznavour instillera du jeu d’acteur dans ses prestations, rappelant sans cesse sa longue carrière sur le grand écran en parallèle de sa carrière musicale. En 1997, il avait reçu un César d’honneur venant saluer entre autres son jeu chez Truffaut ou Henri Verneuil.

Chansons et premières figurations

Né à Paris de parents arméniens, Charles Aznavour commence, dès 9 ans, à arpenter les auditions et entre au Théâtre du Petit Monde. Il joue alors les rôles d’enfants au théâtre pendant les années 30. Il fait également de la figuration dans divers films. Parallèlement, il entame sa carrière de chanteur, rencontrant successivement le parolier Pierre Roche et Edith Piaf qui lui offre son premier voyage aux Etats-Unis.

Tirez sur le pianiste !

Devenu un chanteur reconnu sur les scènes parisiennes telles que l’Olympia et l’Alhambra, Charles Aznavour fait ses véritables débuts au cinéma, en 1958, dans La Tete contre les murs de Georges Franju et rencontre Jean-Pierre Mocky avec qui il tournera l’année suivante, Les Dragueurs et Les Vierges en 1963. En 1960, il trouve un de ses plus beaux rôles dans Tirez sur le pianiste sous la direction de François Truffaut. Le succès du film aux Etats-Unis lui ouvre alors les portes du célèbre Carnegie Hall à New York.

Acteur international

Au milieu des années 60, il est véritablement reconnu comme un artiste complet capable à la fois de jouer la comédie, chanter et de se produire sur scène. Il est adulé sur les scènes du monde entier et, en 1968, il tourne son premier film en anglais : Candy de Christian Marquand avec Marlon Brando, Richard Burton et James Coburn.

Au cours des années 70, il tourne d’ailleurs majoritairement dans des productions anglo-saxonnes avec notamment Les Aventuriers et Intervention Delta. Il participe également à la première adaptation des Dix petits nègres en couleurs, aux côtés notamment d’Orson Welles et Gert Fröbe. En 1979, il joue également en allemand, dans Le Tambour de Volker Schlöndorff qui obtient l’Oscar du meilleur film étranger. Héros dramatique, il tourne également sous la direction de Claude Chabrol en 1982, Les Fantômes du chapelier dans le rôle d’un homme écrasé et réservé.

Une voix mythique

En 1986, après avoir composé de nombreuses musiques pour ses films depuis le milieu des années 50 et écrit les dialogues de Les Intrus de Sergio Gobbi en 1972, il écrit le scénario de la comédie de Paul Boujenah, Yiddish Connection. Dans les années 90, il se fait plus discret au cinéma, tournant principalement des téléfilms.

En 2002, il tient le rôle principal de son film le plus personnel : Ararat d’Atom Egoyan sur le génocide arménien, avant d’interprèter son propre rôle dans Emmenez-moi (2005), comédie chantée qui rend un bel hommage au chanteur. Un an auparavant, il avait incarné le Père Goriot pour la télévision. Sa dernière participation à un long métrage date du film Pixar Là-haut, dans lequel il prête sa voix au personnage principal dans les versions françaises et québecoises du film.

“Tirez sur le pianiste” de François Truffaut, avec en premier rôle Charles Aznavour :

Tirez sur le pianiste Bande-annonce VF

 

Democratic presidential candidate Pete Buttigieg has taken aim at one of the most progressive planks in the platforms of his rivals Bernie Sanders and Elizabeth Warren — eliminating tuition charges at public universities.

In an ad running in Iowa, the first primary battleground state, Buttigieg attacks their proposals for making college “free even for the kids of millionaires.”

Buttigieg’s comment was called out by Rep. Alexandria Ocasio-Cortez (D-N.Y.), a Sanders supporter, who labeled it “a GOP talking point used to dismantle public systems.”

Hillary Clinton, 2016

Here’s the bottom line on this campaign dustup: Buttigieg is wrong, and AOC is right.

The argument that public programs designed to be universal are somehow flawed because they benefit all echelons of society, rich and poor alike, indeed is a common Republican talking point. It’s so superficially logical, in fact, that it’s not uncommon to hear it leaching into Democratic Party policy debates.

Hillary Clinton, for instance, used it to great effect against Sanders’ free college plan during a Democratic debate in 2016: “I don’t think taxpayers should be paying to send Donald Trump’s kids to college.” At the time I fell into this same trap in a critique of Sanders’ proposal.

Yet as Ocasio-Cortez observed, the argument has a nasty subtext and ugly consequences. Social programs that serve limited economic groups, especially the middle-class and poor, are always more vulnerable to political attack than those that serve everyone. Since diminishing the ability of government to assist those in need is Republican orthodoxy, supporters of social programs should be very wary of applying this applause line to programs they value.

What’s more, limiting social programs by economic status leads to a particularly noxious and demeaning procedure known as means-testing, which can allow officials to pry into the most private aspects of applicants’ lives. The process tends to discourage applications, thus serving the goal of making the programs less useful for beneficiaries.

For examples of how this system works, consider three government assistance programs: Temporary Assistance for Needy Families, or TANF, which is commonly described as welfare; food stamps; and Medicaid. What all three have in common is that they’re income- or asset-based and means-tested — applicants generally have to show that their financial resources fall below a certain floor.

What they also have in common is that they’re the targets of relentless conservative assaults. TANF recipients are subjected to numerous restrictions and rules beyond simply showing their financial need. Congressional Republicans have tried for years to cut food stamp benefits, which are by no means lavish, and to dictate which foodstuffs they can be used for.

The Trump administration and Republicans in Congress have consistently called for “block-granting” Medicaid, an arrangement almost certain to diminish Medicaid’s ability to serve the healthcare needs of its beneficiaries, their communities and their states.

Not uncommonly, these attacks are typically infused with the utmost hypocrisy. My favorite example comes from a 2013 effort in the then-GOP-controlled House to cut $20 billion from food stamps over 10 years, which would throw some 2 million recipients off the rolls.

Rep. Doug LaMalfa (R-Richvale) argued that the food stamp program was a sign of “oppressive” government and that helping the poor is better left to individuals and churches because then “it comes from the heart, not from a badge or from a mandate.”

As it happens, LaMalfa and his family had been the recipients of $5.1 million in government crop subsidies over the previous 17 years.

Among universal programs, Social Security is often the target of proposals for means-testing. Typically the argument refers to billionaires like Warren Buffett and Bill Gates, who are eligible for Social Security checks although Lord knows they don’t need the money.

The pioneer of this argument was hedge fund billionaire Pete Peterson, who waged a years-long campaign to cut Social Security benefits on the grounds that America, then as now the richest land on Earth, couldn’t afford them. But it gains its force from the constant overblown drum-beating about Social Security’s fiscal “crisis”; the idea is that cutting off benefits to the rich will help balance Social Security’s books.

The reality is that only a minuscule portion of Social Security benefits goes to the wealthy. As Dean Baker and Hye Jin Rho of the Center for Economic and Policy Research showed in 2011, only 0.6% of all benefits go to recipients with non-Social Security income of $200,000 or more, while 90% go to retirees with less than $29,000 in outside income. For means-testing to have a meaningful impact on Social Security’s finances, benefits would have to be cut for households earning as little as $40,000.

Social Security retains its broad public support largely because it is universal: If you’ve touched even a minimal amount of covered earnings over a career, contributing payroll tax all along the way, you’re entitled to your benefits, end of story.

The same goes for other universal programs and services deemed to be public goods, such as K-12 education and public libraries. We understand that they’re investments in the future that yield more in benefits than they cost. No one argues for banning the kids of millionaires from public schools or public libraries, even though they can afford to attend private schools or buy their own books (and do).

When it comes to higher education, this basic truth seems to have fallen to the wayside. The principle underlying critiques of the Sanders and Warren proposals such as Buttigieg’s is that universal public college will allow rich kids to shoulder middle-class and poor students out of the way.

In its most absurd version, conservative commentator Stuart Butler attacked a plan for free community college proposed by Barack Obama in his 2015 State of the Union address by suggesting that it would attract rich kids to these two-year colleges, despite abundant evidence that the wealthier the family, the more likely its offspring will opt for four-year universities, generally private.

As Warren and Sanders understand, the cost of public higher education has become a major burden on middle-class and low-income families. In part that’s because state governments have bailed out as funding sources. In California, for example, the state general fund now contributes less than 10% of the University of California budget.

The state government’s cheeseparing forces UC to accept more out-of-state students, who pay $43,800 a year compared to state residents’ $14,000. The harvest can be seen in acceptance statistics. Among students admitted as freshmen this year, only about 66% were Californians. The rate was about the same at Berkeley but lower at the system’s other premier campuses such as UCLA (about 61%) and San Diego (57%).

That amounts to an abandonment of what was long regarded as a key to California’s economic growth — free tuition at UC and California State University. As we’ve reported in the past, California educated a host of great Americans effectively for free. Among UC’s graduates in the era before tuition were Earl Warren, a governor and chief justice, diplomat Ralph Bunche, Los Angeles Mayor Tom Bradley, physicist Glenn Seaborg, and writer Maxine Hong Kingston. (To be fair, UC started charging students a nontuition “incidental” fee of $25 in 1921, the equivalent of about $340 today.)

The truth is, of course, that some seemingly universal programs have features that might be interpreted as subtle forms of means-testing. Social Security benefits are lower as a percentage of lifetime earnings for high-income recipients than for those at the lower end of the earnings scale. A higher proportion of benefits paid to the wealthy are subject to income tax, too. Medicare charges higher premiums for retirees with higher incomes.

That points to the right way to keep even universal programs “progressive,” in the sense of delivering proportionately greater benefits to those who need them more: Raise taxes on the wealthy so they pay more to support universal programs.

In recent years, America has gone in the opposite direction. We’ve cut taxes on the very rich, then pointed to the higher deficits resulting from the tax cuts as an argument for cutting social programs. Keep your eye on this sleight of hand whenever Republicans start moaning about the cost of “entitlements.”

In light of all this, the problem with Buttigieg’s complaints about free public higher education should be clear. For any such program to retain public support it needs to be truly all-encompassing, not an assistance program for just some of us. He should embrace universality, not decry it as a giveaway.


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WASHINGTON — 

President Trump’s pick to succeed Rick Perry as Energy secretary won easy Senate confirmation Monday, despite a Democratic senator’s objections that the nominee hadn’t fully answered questions related to the Trump impeachment investigation.

Several other Democrats joined Republicans in approving Deputy Energy Secretary Dan Brouillette’s promotion, 70 to 15.

Confirmation of Brouillette, who’d been responsible for day-to-day operations at the Energy Department for two years under Perry, came a day after Perry’s resignation became effective.

Perry has said that his departure had nothing to do with his energy work in Ukraine for the Trump administration and that he was focused on long-standing U.S. policy to lessen that country’s dependence on Russia for fuel. A House impeachment panel is scrutinizing Trump’s push for Ukraine to investigate a company employing a son of political rival Joe Biden.

Perry has refused to testify before the panel. Some other administration officials who have appeared before impeachment investigators described Perry as one of what the Trump White House reportedly called the “three amigos” — administration figures who consulted with Trump personal attorney Rudolph W. Giuliani, one of the main focuses of the impeachment inquiry, on Ukraine issues.

Brouillette, a veteran in state and federal energy regulatory matters, easily won bipartisan support since Trump nominated him Nov. 7. He told a Senate committee hearing last month that he knew nothing about any of the Ukraine conversations under scrutiny.

However, Democratic Sen. Ron Wyden of Oregon accused Brouillette of failing to detail what he knows about Perry’s meetings with natural gas officials and others in Ukraine. Wyden told the Senate on Monday that Brouillette was waging a “full-court stonewall.”

Another Democrat, Sen. Joe Manchin III of West Virginia, took the floor to call Brouillette a “good man.”

“He has been forthcoming. He has not held anything back,” Manchin said.

Perry, a former Texas governor, used his job in part to promote U.S. oil and gas overseas, while also stressing the value of the national research labs and other cutting-edge work overseen by the Energy Department. Republican senators in Brouillette’s committee confirmation hearing made it clear they expected him to keep using the agency to advocate for U.S. fossil fuels, although Brouillette’s first remarks at the hearing stressed the department’s research on supercomputers and other scientific efforts.